Autajon joue avec les étiquettes

vendredi 30 novembre 2018

« Avec l'aléatoire, le linéaire prend vie, est moins uniforme ». Ici un échantillon des 200000 étiquettes uniques créées pour la cuvée Beaujolais nouveau 2018 pour Système U. - crédit photo : J Cassagnes

 

Étiquette à gratter, étiquette recto-verso, étiquette aléatoire... Le fabricant français d'emballages Autajon multiplie les formes et les couleurs de ses étiquettes. Présentation des dernières créations.

Jusqu'à présent, Autajon pouvait faire varier les couleurs et les motifs de ses étiquettes à l'infini, avec son système d'impression numérique aléatoire. Dorénavant, grâce à une nouvelle technologie récemment mise au point, elle est en mesure de faire également varier, toujours de façon aléatoire grâce à des algorithmes, les finitions : dorures, reliefs, ou encore sérigraphie. Un nombre infini d'étiquettes différentes et uniques peuvent être ainsi créées en faisant varier ces paramètres, sans limite. Le prix d'une telle création est celui d'une étiquette classique, auquel il faut ajouter la prestation liée au fichier aléatoire, d'environ 500 € HT. « Nous sommes les seuls à proposer ce niveau d'ultra-personnalisation sur le marché » explique Pierre Vincens, responsable commercial chez Autajon.

Photo 1 : Exemple d'étiquettes aléatoires avec différents motifs de sérigraphie, dorures, couleurs :

Autajon propose par ailleurs une nouvelle étiquette adhésive double-face, élaborée grâce à la technique d'impression appelée « vitrophanie ». Apposée sur une bouteille de vin blanc ou rosé, le consommateur peut, à travers le vin, lire le dos de l'étiquette, un logo, un texte. Le prix : environ 50 % plus cher qu'une étiquette « normale », qui varie aussi en fonction des finitions demandées. « Il n'y a pas de minimum de commande » précise Pierre Vincens.

Photo 2: Un exemple d'étiquette imprimée recto-verso, avec le vin rosé Pitray. On peut apercevoir le logo au travers du rond évidé sur celle-ci.

Dernière innovation disponible depuis début 2018 : une étiquette à gratter. Un jeu a été dissimulé sous une couche de dorure, qu'il faut gratter pour savoir si l'on a gagné. « C'est un produit pour les opérateurs désireux de créer un événementiel, d'organiser un jeu concours pour ses clients », complète Pierre Vincens.

Photo 3 : Etiquette à gratter lancée sur la gamme « M » (société Monavin) : 30 000 bouteilles ont été étiquetées avec un jeu de poker. En grattant, on peut découvrir un tirage de 5 cartes. Seules 6 bouteilles sont gagnantes, si un « royal flush » apparaît; il est alors inscrit «winner», comme ici. La cuvée, distribuée en Asie, sera bientôt déclinée en rosé et en blanc.

 

[Vidéo] Comment développer ses ventes sur le marché chinois ?

Par Juliette Cassagnes / vendredi 30 novembre 2018



[Vidéo] Comment la norme RSE* peut-elle valoriser votre vin ?

Par Juliette Cassagnes / vendredi 30 novembre 2018



[Vidéo] Comment positionner ses vins sur le segment ultra-premium ?

Par Juliette Cassagnes / vendredi 30 novembre 2018



Partagez cette page sur

Inscrivez-vous à notre Newsletter