Les vins de France cépage dévoilent leur logo

mercredi 24 mai 2017

Le logo conçu par l'Anivin arbore une belle tour Eiffel. - crédit photo : Anivin

 

S’il arbore une tour Eiffel, il a pudiquement choisi le rouge, délaissant une évocation tricolore pour ne pas heurter les autres catégories de vin. Le logo, lancé par l’Anivin, veut permettre aux consommateurs de « comprendre, découvrir et apprécier la diversité de l’offre française : un néophyte doit d’abord savoir qu’il aime le chardonnay de France par exemple pour ensuite apprécier un vin de terroir » explique l’Anivin qui invite tous les opérateurs à s’emparer du logo.

 

 

En croissance à l'export

 

 

Mais le logo n’a pas seule vocation à attirer l’œil des consommateurs. Ce logo a été créé « pour se différencier, se faire connaître des distributeurs, de la CHR » précise Noël Bougrier, président de l’Anivin. C’est aussi un moyen de conforter les producteurs dans l’action de promotion dont est capable l’Anivin. « Nous n'avons pas de vignobles dédiés aux vins de France. Nous avons besoin de convaincre les producteurs qu’ils peuvent vivre économiquement de cette catégorie » poursuit Noël Bougrier. Et celui-ci de lancer un appel aux producteurs : « ne refusons pas de produire en entrée de gamme, à partir du moment où il y a un intérêt économique pour la production ». L’Anivin met par ailleurs en avant, les belles performances des Vins de France à l’export. En 2016, la catégorie Vin de France a représenté 15 % des exportations françaises en volume de vin tranquille, soit une progression de 5,3 % par rapport à 2015. Le Royaume-Uni est le premier marché export pour les vins de France cépage en bouteille avec 23 % de parts de marché à +4 % en 2016 par rapport à 2015.

 

 

Les 5 français

 

 

Par ailleurs, l’Anivin choisit d’apporter un nouveau regard sur les cinq cépages internationaux. « Sauvignon Blanc, Chardonnay, Pinot Noir, Merlot, Cabernet Sauvignon, Malbec… dans le jargon professionnel, ces variétés sont à tort regroupées sous le terme de « cépages internationaux » » estime l’Anivin. Celle-ci souhaite réhabiliter l’origine française de ces cépages. Et Noël Bougrier d’enfoncer le clou : « nous avons une fierté à revendiquer leur origine française. Ce sont bien les cépages historiques du vignoble français ».

 

[Vidéo] Comment développer ses ventes sur le marché chinois ?

Par Sharon Nagel / mercredi 24 mai 2017



[Vidéo] Comment la norme RSE* peut-elle valoriser votre vin ?

Par Sharon Nagel / mercredi 24 mai 2017



[Vidéo] Comment positionner ses vins sur le segment ultra-premium ?

Par Sharon Nagel / mercredi 24 mai 2017



Partagez cette page sur

Inscrivez-vous à notre Newsletter