Perfectionnez votre offre œnotouristique en cinq vidéos

lundi 10 juillet 2017

Le vignoble français a accueilli 10 millions de visiteurs en 2016, selon les estimations d’Atout France. Âgé de 42 ans en moyenne, l’œnotouriste est un consommateur régulier de vin. - crédit photo : Visit French Wine

 

Jouant la carte du MOOC (ou cours en ligne), l’agence de développement touristique Atout France propose les « Tutos de l’œnotourisme ». Actuellement composé de cinq vidéos de moins de cinq minutes chacune*, le programme tient cependant moins du cours magistral exhaustif que de l’introduction à des travaux pratiques, afin de développer une stratégie œnotouristique.
Il s’agit en effet d’« accompagner les porteurs de projet souhaitant se lancer dans cette activité [et] également les professionnels du tourisme et institutionnels, à qui elle permet de mieux guider les œnotouristes » explique un communiqué d’Atout France. Dont l’initiative répond à la demande expresse du Ministère des Affaires Étrangères, qui a fait du tourisme viticole un Pôle d’Excellence.

 

 

Retour aux bases
 

 

« À la frontière du tourisme culturel et du tourisme gastronomique, l’œnotourisme […] regroupe les prestations de séjours touristiques dans les régions viticoles, il permet de découvrir in situ le vin, les terroirs et les hommes qui les façonnent » pose Martin Lhuillier, le responsable pôle destinations vignoble d’Atout France. Selon les profils, cette découverte de la filière peut aussi bien passer par les routes du vin que des dégustations, ou de l’événementiel et de la vinothérapie.
« Si la grande majorité des visiteurs vient avant tout visiter les caves et déguster du vin, il serait contre-productif de cantonner vos propositions de séjour à ces deux activités » prévient Martin Lhuillier, qui souligne que seuls 10 % des touristes ne sont intéressés que par le vin. Les autres visiteurs souhaitant des activités originales dans un cadre viticole (table d’hôtes pour les épicuriens, cours pour les experts…). Le tout devant être en conformité avec réglementation en vigueur souligne l’expert.

 

Recommandations
 

 

Il conseille aux domaines de ne pas rester isolés, en rejoignant les réseaux de promotion existants sur les territoires pour mettre en avant leurs prestations. Qu’il s’agisse d’institutions du tourisme, de réseaux d’hébergement/restauration… Ces partenariats peuvent permettre de proposer un produit plus complet, l’offre clé en main permettant de rassurer les touristes et de fournir un package pour les tour-opérateurs.
Autre élément essentiel, l’animation de sites et réseaux sociaux afin d’accroître la visibilité de son offre œnotouristique. Les visiteurs passent peu par des intermédiaires pour choisir une activité, ils utilisent essentiellement le web et le bouche-à-oreille. Ce dernier point appelant les domaines à veiller à la qualité de leurs prestations : signalisation, horaires d’ouverture, langues proposées, accueil des enfants… Et prix calés sur ceux des voisins pour éviter d’être hors sujet.

 

 

* : Ces vidéos sont « Qu’est-ce que l’œnotourisme ? », « Les clientèles de l’œnotourisme », « Focus sur les clientèles étrangères », « Réussir son projet œnotouristique » et « Promouvoir son offre œnotouristique ».

 

 

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